Trois exemples d’application d’une sauvegarde externalisée

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Comment une sauvegarde externalisée peut m’aider dans le développement de mes activités de production ? Quel niveau de sécurité et quelles garanties puis-je en attendre ?
L’enjeux de la préservation des données est très fort, nous le soulignons depuis longtemps dans les pages du blog Cyrès.
Nous avons voulu cette fois vous apporter quelques exemples d’utilisations concrets, que vous puissiez mieux vous projeter et enfin passer à l’action.

La sauvegarde externalisée est incontestablement la meilleure alternative à ce jour pour protéger ou préserver des données, qu’elles soient sensibles ou stratégiques pour l’activité d’une organisation, tous secteurs confondus. Il s’agit d’un point de départ incontournable si l’on se place dans une logique de pérennité et à partir duquel il sera possible d’ajouter des couches de protections supplémentaires.

 

Mettre en place une sauvegarde externalisée pour ses données Microsoft 365 est impératif

Microsoft 365 Entreprise fait partie des solutions collaboratives les plus répandues. Sur sa seule application Teams, on comptait plus de 115 millions d’utilisateurs fin 2020. Autant dire que le volume donnée échanger par les utilisateurs entre les différentes applications est colossal.

Sauf que… Oui, il y a un bémol. La sauvegarde complète des données hébergées et transitant par les nombreux services de Microsoft Office 365 Entreprise n’est pas prise en charge par Microsoft. Les données hébergées chez Microsoft vous appartiennent. Vous en avez la responsabilité et il vous incombe de les protéger.

La seule alternative pour ne pas voir ses données se « dé-digitalisé » en cas d’incident, de défaillance technique ou d’erreur humaine est d’opter pour une solution de sauvegarde externalisée, compatible Microsoft 365.

Même si l’on peut désirer sauvegarder par exemple le contenu d’une messagerie sécurisée, afin de disposer d’une réplication en cas de crash ou incident, cela est doublement nécessaire dans le cadre de MS 365 puisqu’il n’existe pas de sauvegarde de vos données.

 

Externaliser une sauvegarde de base de données

Très peu de services informatiques, de services web ou applications fonctionnent sans l’aide d’une base de données.

La base de données est par définition un ensemble d’informations structurées et accessibles au moyen d’un système informatique, d’un logiciel.

C’est en s’appuyant sur cette « ressource » de données qu’un site e-commerce va pouvoir afficher dynamiquement un produit et ses variables (ex : un t-shirt, de couleur bleu, de taille M, de x,xx €, etc.), lorsqu’un utilisateur le demandera. C’est grâce également à une base de donnée (le CRM) qu’un chargé d’affaire pourra faire remonter un ensemble d’informations concernant un prospect ou un client, par un jeu de filtrage, sur son poste de travail (ex : nom de société, coordonnées, produits / services déjà souscrits, historiques des échanges, etc.). C’est également de cette manière qu’il est possible de naviguer à l’intérieur d’un catalogue de films et de séries afin de visionner un contenu vidéo depuis une plateforme de VOD (ex : filtrage par catégorie, par genre, par année, par durée, etc.)

En résumé, ces quelques exemples montrent l’importance et l’utilité d’une base de données. Et l’on supposera que le réflexe commun sera d’en réaliser une sauvegarde.

Mais si cette sauvegarde est stockée sur site, proche des activités de l’entreprise, on élimine alors assez peu les conséquences d’un potentiel incident sur cette sauvegarde. Là où le choix d’une externalisation totale de la sauvegarde permettrait de maximiser la niveau de protection recherché.

 

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La sauvegarde externalisée de machines virtuelles, un grand classique

La duplication et l’externalisation d’un serveur de sauvegarde de machines virtuelles, au même titre qu’une base de données, requière le même niveau de vigilance.

Une machine virtuelle permet aux applications, aux services web ou aux services informatiques d’une manière générale, d’être exécutés virtuellement, sur la base de ressources physiques généralement virtualisées elles aussi.

Même si tout l’intérêt de la virtualisation repose sur une économie de moyen et donc de coût, il n’en demeure pas moins qu’une machine virtuelle doit être configurée et installée avant de pouvoir exécuter un service, quelqu’il soit.

La configuration nécessite donc du temps homme, requière selon les cas un certain niveau de qualification, de mise en œuvre et de tests avant d’être opérationnel. Une fois la configuration terminée, il est possible de la sauvegarder en même temps que la machine virtuelle et l’application qu’elle embarque.

Une fois ce principe mis en lumière, il apparaît évident que la sauvegarde d’une machine virtuelle et sa configuration deviennent essentielles et stratégiques pour une entreprise. De là et une nouvelle fois sur le même modèle que la base de données, partir sur un principe de sauvegarde externalisée pour protéger les données d’une machine virtuelle et préserver le travail amont réalisé à sa mise en œuvre est une évidence tant la perte d’information et le coût peuvent être significatifs.

 

De la sauvegarde externalisée au PRA / PCA, il n’y a qu’un pas

Dès lors que l’on entre dans une démarche d’externalisation de sauvegarde, le pas vers une stratégie consistant à mettre en place un plan de reprise d’activité ou un plan de continuité d’activité n’est en réalité plus très loin.

Dans le cas d’une sauvegarde externalisée, la tendance est de limiter le périmètre de sauvegarde à un ensemble de données pour répondre à un besoin spécifique (une VM, un BDD, un serveur, etc.), là où un plan de reprise d’activité sera plus global.

La différence entre ces deux alternatives porterait donc autour du dimensionnement par rapport au besoin.

Même si les intentions divergent entre une sauvegarde externalisée et un plan de reprise d’activité dans la mesure où le PRA est conçu pour permettre un redémarrage rapide de l’activité en cas d’incident (ce qui n’est pas l’objet premier d’une sauvegarde externalisée), le PRA peut tout aussi bien ne concerner qu’une part des données de l’entreprise ou une application métiers seulement.

Contrairement à de fausses idées sur la question, le PRA n’est pas monolithique, il n’exige pas une mise en place qui soit globale, sur la totalité d’un système d’information par exemple. Il est tout à fait modulable, ne peut concernant qu’un site e-commerce et sa base de données par exemple, et s’adresse à toute taille d’entreprise.

Le plan de reprise d’activité est donc très dépendant des choix stratégiques de l’entreprise en termes de préservations des données et de continuité d’activité. Il est en définitive l’étape suivante d’une démarche de sauvegarde externalisée.

 

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