L’externalisation du SI, une priorité en devenir

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La crise sanitaire a eu pour effet de ralentir le développement de nombreuses structures privées comme publiques, voire de stopper leur activité dans le pire des scénarios. Un des enseignements à retenir est donc bien l’absolue nécessité de mieux s’armer, en sécurité informatique comme en réseaux. L’externalisation et la sécurisation du SI ont démontré leur efficacité, permettant de basculer le fonctionnement de certaines entreprises vers un mode alternatif capable de soutenir leurs activités. Retour ce que nous considérons être désormais une priorité en devenir : l’externalisation du SI.

Extrait d’un article publié initialement le 14/05/2020 sur infodsi.com

En quelques semaines, le constat est fait, dans le monde de l’entreprise et du secteur public, de l’urgence et de l’absolue nécessité de mieux s’armer, en sécurité informatique comme en réseaux. L’externalisation et la sécurisation du SI ont démontré leur efficacité pendant cette crise et ont su éviter aux entreprises les nombreux points de blocage auxquels d’autres se sont heurtés. En conséquence de quoi, les demandes d’audits globalisés du SI sont en augmentation.

Deux poids deux mesures dans la ressource informatique

La crise sanitaire a révélé les insuffisances technologiques des entreprises. Beaucoup de dirigeants ont dû faire face au manque d’équipement de leurs collaborateurs et à l’impréparation pour garantir la continuité de l’activité depuis chez eux. Bande passante, virtualisation, prise en main à distance et sécurité ont fait défaut, participant au ralentissement voire à l’arrêt total des affaires et au chômage partiel de millions de travailleurs.

 

Tout le monde n’est cependant pas logé à la même enseigne. Les entreprises qui avaient déjà externalisé leur système d’information ont pu très vite, c’est-à-dire dès le début de la crise, demander à leurs prestataires d’augmenter la bande passante utile. Au demeurant, le recours massif aux technologies de travail à distance a aussi provoqué un goulot d’étranglement, que les plus gros Cloud Providers n’ont pu endiguer avec toute la célérité requise. À ce titre, les entreprises qui avaient opté pour des datacenters régionaux ont certainement mieux tiré leur épingle du jeu. Elles ont pu compter sur leur plan de continuité d’activité, lequel prévoit (par définition) des situations particulières, comme un éventuel télétravail généralisé. Cet exercice de réflexion amont a permis à de nombreuses structures de disposer de la volumétrie suffisante en bande passante, indispensable à la poursuite des affaires. En outre, elles ont profité d’une connectivité performante, de celles que l’on conçoit spécifiquement pour les datacenters.

 

Anticiper et protéger son SI en commençant par un audit de sécurité

Incertitude et éveil des consciences

Mais qu’en est-il des entreprises et des établissements publics et para-publics dont l’effort de transformation numérique est encore insuffisant pour qu’ils s’adaptent rapidement ? Une part importante des secteurs marchands comme non marchands a porté longtemps des œillères, avançant avec la conviction erronée qu’une telle situation ne pourrait pas se produire, notamment en France. Cette crise, aussi dramatique soit-elle, pourra-t-elle provoquer un sursaut et contribuer à remédier au retard accumulé ? […]

La suite de cet article, à lire sur Infodsi.com

 

 

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